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Les écrivains et la cathédrale PDF Imprimer Envoyer
Sur cette page, vous trouverez sur le thème "les écrivains et la cathédrale",
- l'intégralité d'une conférence de M. Roland Frankart,
- un article de M. Dominique Hoizey paru dans la revue FLODOARD.
Aucune utilisation totale ou partielle de ces textes ne peut être faite sans l'autorisation de son auteur, à l'exception de courtes citations faisant référence à l'auteur.
Conférence de M. Roland Frankart du samedi 16 septembre 2010
sur le thème
:
"Les écrivains : de Victor Hugo à Michel Serres".
Une fois n'est pas coutume, nous allons ce soir nous intéresser à notre cathédrale, non pas d'un point de vue historique, ni artistique, ni religieux, mais sous l'angle de la littérature. Qu'ont dit de notre illustre monument les poètes, les romanciers, les philosophes, les essayistes ? La cathédrale de Reims n'a pas eu la chance de sa soeur parisienne, qui fut immortalisée par l'immortel Victor Hugo; dans le roman que vous connaissez tous. Mais l'on peut, au fil de ses lectures, réunir à son propos une anthologie de textes littéraires, une sorte de livre d'or où se cotoient quelques gloires de notre littérature, des écrivains champenois, divers auteurs contemporains qui ont su admirablement parler d'elle.

C'est une anthologie que je vais vous présenter, du moins une partie, un choix de textes : 13 textes seulement, mais j'en conserve autant en réserve. Ces textes seront illustrés d'une photographie que j'ai choisie le plus possible en rapport avec la teneur du texte. Dernières précisions : ces textes ne sont pas longs - un quinzaine de lignes chacun - et se succèdent par ordre tout simplement chronologique, en commençant par Victor Hugo et en finnissant par un roman paru l'an dernier.




Victor Hugo est venu à Reims 4 fois, en 1825, 1838, 1840 et 1871. Le dessin que vous voyez ci-contre accompagnait une lettre qu'il envoya de Reims à sa fille Léopoldine en 1838.
Plus tard, dans Deux voyages à Reims, paru en 1868, il écrivit ceci :
Reims fait proverbe dans l’art gothique chrétien. On dit : nef d’Amiens, clocher de Chartres, façade de Reims. […]La cathédrale de Reims est belle entre toutes. La façade est une des plus magnifiques symphonies qu’ait chantées cette musique, l’architecture. On rêve longtemps devant cet oratorio. De la place, en levant la tête, on voit à une hauteur de vertige, à la base des deux clochers, une rangée de colosses, qui sont les rois de France. Ils ont au poing le sceptre, l’épée, la main de justice, le globe, et sur la tête l’antique couronne pharamonde, non fermée, à fleurons évasés. Cela est superbe et farouche. On pousse la porte du sonneur, on gravit la vis de Saint-Gilles, on monte dans les tours, on arrive dans la haute région de la prière, on baisse les yeux, on a au-dessous de soi les colosses. La rangée des rois s’enfonce dans l’abîme. 
Victor Hugo
J’écris cette page de mes Mémoires dans la chambre où je suis oublié au milieu du bruit. J’ai visité ce matin Saint-Remi et la cathédrale décorée de papier peint. Je n’aurai eu une idée claire de ce dernier édifice que par les décorations de la Jeanne d’Arc de Schiller, jouée devant moi à Berlin : des machines d’opéra m’ont fait voir au bord de la Sprée ce que des machines d’opéra me cachent au bord de la Vesle. J’ai vu entrer le Roi ; j’ai vu passer les carrosses dorés, j’ai vu rouler ces voitures pleines de courtisans[…]. Cette tourbe est allée chanter le Te Deum et moi je suis allé voir une ruine romaine et me promener seul dans un bois d’ormeaux appelé le bois d’Amour. J’entendais au loin la jubilation des cloches, je regardais les tours de la cathédrale, témoins séculaires de cette cérémonie toujours la même et pourtant si diverse par l’histoire, le temps, les idées, les mœurs et les coutumes.
Chateaubriand




Comme Victor Hugo, Chateaubriand vint à Reims pour le sacre de Charles X en 1825, mais de mauvaise grâce car il venait d'être démis de ses fonctions de ministre des affaires étrangères. Le décorum dont on avait maquillé la cathédrale, et que l'on voit sur cette gravure, lui parut ridicule, comme il l'écrit dans ses Mémoires d'Outre-Tombe.
[Les tours de Notre-Dame de Paris] sont mastoques et sombres, presque éléphantes ; fendues dans presque toute leur longueur, de pénibles baies, elles se hissent avec lenteur et pesamment s’arrêtent […]. A Reims, au contraire, elles s’ouvrent du haut en bas, en des chas effilés d’aiguilles, en de longues et minces ogives dont le vide se branche d’une énorme arête de poisson ou d’un gigantesque peigne à doubles dents. Elles s’élancent aériennes, se filigranent ; et le ciel entre ces rainures, court entre ces meneaux, se glisse dans ses entrailles, se joue dans ces interminables lancettes, en lanières bleues, se concentre, s’irradie dans les petits trèfles creux qui les surmontent. Ces tours sont puissantes et elles sont expansives, énormes, et elles sont légères. Autant celles de Paris sont immobiles et muettes, autant celles de Reims parlent et s’animent.
Huysmans
Autre écrivain du XIXe siècle, Huysmans. Cet auteur français d'origine hollandaise se convertit au catholicisme en 1891 et, l'année suivante, fit une retraite à l'abbaye d'Igny. Dans La Cathédrale, épais roman très documenté, publié en 1898, il étudie la symbolique chrétienne de la cathédrale de Chartres. Les autres cathédrales de France ne sont pas absentes de son livre, notamment celle de Reims, qu'il compare à Notre-Dame de Paris. Vous voyez les deux façades juxtaposées.
Passons au XXe siècle. En 1911, notre cathédrale reçut la visite du grand sculpteur Rodin, qui était au faîte de sa gloire. Rodin est un artiste et non un écrivain, mais son texte présente une réelle valeur littéraire. Voici comment il décrit les colonnes de la nef. Vous les voyez sur cette photographie ancienne.

Les colonnes sont comme des arbres qui soutiennent la voûte du ciel, qui soulèvent la nuit antique. Elles m’imposent l’image de rangées de soldats disciplinés. Elles sont liserées de lumière. Elles se dressent comme des bois. Le hêtre est leur type. En haut on ne voit que le dessin de ses ramures. Le silence accompagne leurs moulures jusqu’au faîte, –  le silence de  l’immobilité : car le vent, ici, ne fait rien bouger, et ces arbres sont des plantes d’intérieur. – Le long de ces colonnes, de ces arbres, montent des lueurs faibles qui vont se perdre dans l’ombre de la voûte. Légères, les nervures apparaissent comme de hautes toiles d’araignées. En somme, ces piliers, rangés en arc, ne supportent directement que de l’ombre, des nuées noires.
Rodin
Elle naquit pour moi, devinée par mes yeux, un matin de printemps au cri des hirondelles. Mes menottes ont cru la prendre au bleu des cieux ! Renaissant chaque aurore, elle m’était fidèle, tout habitée de saints, de rois et de héros, et d’anges à mi-vol, comme un arbre d’oiseaux. Grand jouet de mon âme, ô française forêt de pierres, et vos tours, mes immenses hochets, vous êtes demeurés le seul Jeu de mon âme avec les trois hauts porches, en triangles de flamme, et dessus eux la Rose où l’on voit voltiger des pigeons becquetant les reflets passagers.[…] O Basilique, après t’avoir songée, mes songes longtemps ne furent plus obsédés que de toi, et tes anges, tes saints, tes apôtres, nos rois et ces deux tours que l’aurore prolonge, tes vitraux qui font des miracles prismatiques, envahissaient mes nuits d’enfance, ô Basilique !
Paul Fort
Le texte est celui d'un enfant du pays, comme on dit : le poète Paul Fort, qui est né au pied de la cathédrale en 1872, rue du Clou dans le Fer. Il a joliment évoqué son enfance passée près de cette "française forêt de pierre". Le tableau que vous voyez, de Claude Delmas, nous montre la cathédrale et ses abords tels qu'ils étaient avant la guerre de 1914.
Ils débouchaient enfin sur le parvis, et Notre-Dame se dressait devant eux, telle une falaise géante. Les pinacles et les gables se découpaient comme des roches gercées, mangées par les pluies et la lune. L’échancrure des tours semblait une brèche faite par la poussée du ciel, et les porches, en bas, s’ouvraient comme des puits d’ombre où pleurent des stalactites. Longtemps, le nez en l’air, ils contemplaient le divin ensemble. Puis […] ils se rapprochaient de l’édifice. L’oncle expliquait alors le groupement des grandes statues qui décorent les ébrasements. Les unes exprimaient, selon lui, la gravité sereine des âmes, la certitude recueillie de tout un siècle ; tandis que d’autres, avec leurs traits accentués, leur sourire tantôt paterne, subtil ou ironique, semblaient des portraits fidèles.
Pol Neveux
Autre enfance des temps anciens passée aux abords de la cathédrale, celle de Pol Neveux. Dans son beau livre La douce enfance de Thierry Seneuse, il raconte sa jeunesse à Reims, à la fin du 19e siècle, comme Paul Fort. L'enfant et son vieil oncle faisaient de longues promenades à travers la ville. La photographie ci-contre a été prise en 1860.
Le désastre de la guerre, notamment l'incendie de septembre 1914, a été évoqué par bon nombre d'écrinains : Albert Londres, bien sûr, mais aussi Edmond Rostand, Romain Rolland, André Suarès, Jean-Paul Vaillant, notamment. C'est le texte d'un autre enfant du pays que j'ai choisi : René Drart, qui a assisté au tragique incendie parti de la tour nord et propagé à la charpente. Le tableau est de Gustave Fraipont.
Instant tragique, où l’étincelle jaillie dans ta robe te transforma en torche immense, où la germination monstrueuse de l’étincelle, plus petite que le grain de froment doré, fit lever une houleuse moisson de grands blés que travailla le vent terrible.  Instant tragique, où la forme, étroitement enserrée dans l’orbe des flammes fauves, sembla craquer comme une frêle charpente humaine que broie l’étreinte d’un reptile monstrueux.[…] Instant tragique, où tes blocs de pierres, au contact des zinc et des plombs fondus, firent mine de s’amollir, de se liquéfier pour couler en traînées incandescentes, ruisseler à pleins flots le long de la muraille abrupte.[…] Instant tragique, certes, mais infiniment sublime, où ta forme, victorieuse enfin de l’infernale épreuve, nous réapparut dans toute sa taille, au centre d’un champ gonflé de débris !
René Druart
Le soir s’effeuille bleu… d’un bleu qui s’éthérise,
La cathédrale, au ciel, tend son double clocher
Dont la pierre s’estompe et déjà se fait grise
Puis se moire à la nuit qui semble s’approcher.

Au soleil qui s’éteint, un trou d’azur s’irise
Que la cime des tours paraît parfois toucher,
Un dernier vol d’oiseaux passe et souvent la frise Avant que de s’abattre enfin et s’y nicher.   
Jean d’Arvor
Tous les rémois savent que Patrick Poivre d'Arvor est né à Reims. S'il a ajouté à son nom de Poivre le patronyme d'Arvor, c'est en souvenir de son grand-père qui avait pris pour nom de plume Jean d'Arvor. Poète, auteur de sonnets dans la tadition de Hérédia et de Lecomte de l'Isle, Jean d'Arvor a plusieurs fois évoqué la cathédrale, notamment dans ce poème, dont voici les deux premières strophes. Le tableau ci-contre est de Paul Jouve.
Lorsque, venant de la « Montagne », nous débouchâmes d’une dernière crête, nous découvrîmes soudain, devant nous, et légèrement sur la droite, la ville de Reims qui s’étend au loin dans la plaine. […] Au centre de la ville, s’offrant à nous de trois-quarts, d’un noir qui, trop ancien, était devenu d’un gris frileux, s’élevait une église aux tours anormalement peu élevées au-dessus de la nef, bien modeste pour appartenir à l’art gothique, à tel point que je retins un cri de joie et de reconnaissance de la voir enfin. Mais non, nulle autre église à l’horizon, deux tours semblables, c’était bien elle et je m’écriai : « La cathédrale ! » […] Préférant l’art roman à l’art gothique, je gardais cependant une sécrète prédilection, encore injustifiée, pour Notre-Dame de Reims, dictée sans doute par la sympathie que l’on éprouve pour un être martyrisé, devenu plus cher parce qu’on a failli le perdre et qu’on le sait encore fragile et menacé.                                                                                              Roger Laporte
Plus près de nous, l'écrivain contemporain Roger Laporte, dans son petit livre Souvenir de Reims, paru en 1972, raconte sa visite à la cathédrale, qu'il découvrit en venant de la Montagne de Reims, comme sur la photo.
Une des spécificités de la cathédrale de Reims est sa riche statuaire (2 300 statues, dit-on). Dans La Belle Rémoise, paru en 2001, de l'écrivain français Hubert Haddad, on peut lire ce passage magnifique, où il compare la façade scultptée et érodée à une termitière géante et à un escarpement de canyon.
Mes errances avaient la cathédrale pour repère. Quand je débouchais de la place Royale, […] la nef grandiose sous l’avancée des transepts et la falaise des tours remuaient soudain ma torpeur d’un enchantement presque physique. Avant d’autres excursions aux confins de la ville, j’aimais ralentir ma foulée autour des contreforts de l’abside. Et de porche en pinacle, le long du vaisseau pétrifié, confondant Isaïe et Nicaise, Thierry et Siméon d’un portail à l’autre, je passais en revue les saints du diocèse entre les vitraux éteints, Ève caressant le serpent comme un chat, les prophètes et les anges ironiques.
En attaquant d’une même griffe ces visages et les ornements de la façade, l’érosion s’inscrivait comme une sculpture du temps dans cet enrochement vertical tout en brèches et en arrêtes vermiculées qui lui conféraient un peu l’aspect d’une termitière gigantesque ou d’un escarpement de canyon. Relevée deux fois du séisme des guerres, la cathédrale vacillait incessamment sous le flux des nuages. 
Hubert Haddad
Longtemps je me suis peu soucié du décor où les rois de France reçurent onction et couronne. Un dimanche sur deux, un seul monument comptait : le stade Auguste Delaune. […] Ensuite, ai-je contemplé une fois la cathédrale Notre-Dame sans échafaudages ?[…] Réchappé des incendies et des bombardements, l’édifice objecte à son destin friable à grands renforts de compas, équerres, pioches tendres, poinçons, ciseaux, chemins de fer, crocodiles, gradines, gouges, burins, massettes, bouchardes, têtus. La cathédrale aux trente sacres a-t-elle vocation de chantier permanent ?
Pourtant, qui a l’oreille fine sous les voûtes, entre les travées ou près de la Porte du jugement dernier, peut percevoir un murmure. La mélancolie prenante d’un rondeau, composition d’un ancien chanoine enterré là en 1377 : Guillaume de Machaut : Ma fin est mon commencement Et mon commencement ma fin. Et teneüre vraiement Ma fin est mon commencement. 
André Velter
Poète d'origine ardennaise, André Velter a écrit un beau texte sur la Champagne- Ardenne, illustré de photographies de Gérard Rondeau, Marelle Mémoire, paru en 1998. Bien sûr, la cathédrale de Reims n'est pas absente de cette évocation de notre région. André Velter se demande si la cathédrale, sans cesse restaurée, a vocation de chantier permanent.
Sur la photo ci-contre, on voit Jacques Simon et deux ouvriers occupés à restaurer la grande rose après la guerre de 1914.
Perçant, aigu, acéré, effilé, pointu, aiguisé, sacré, l’art gothique au flamboiement vertical. Paix horizontale, sainte, calme, tranquille, protectrice, du roman contemplatif. […] Debout, devant la cathédrale de Reims, sur le parvis… […] Horrible, elle se dresse devant toi, horrifiante et horrifiée, au sens où les poils se hérissent droits et drus sur la peau : cheveux punk, monstre accroupi, rasé sur ses arcs-boutants, gueule ridée triple et basse, œil immense, face surmontée d’un casque, insecte, batracien géant issu des forêts archaïques et d’une ère immémoriale, griffon  difforme, elle donne la chair de poule parce que l’horreur diverge des aiguilles de pierre, crêtes, pics, flèches, dents, ardillons barbelés prêts à déchirer, mordre, trouer, déchiqueter… belle ?
Michel Serres
La texte suivant va vous surprendre, j'espère qu'il ne vous choquera pas. Dans son livre La Légende des Anges, paru en 1993, le philosophe Michel Serres oppose art roman et art gothique, et dit sa préférence pour le premier. En une vision quelque peu hallucinée, il va jusqu'à qualifier la cathédrale de Reims d'horrible, mais sous sa plume horrible ne signifie pas laid ; il faut comprendre le mot dans son sens étymologique d'intimidant, voire d'effrayant. En effet le mot latin horror désigne le hérissement des poils sur la peau causé par une forte émotion. Voici son texte singulier.
Pour ne pas achever cette présentation sur le texte de Michel Serres quand même un peu dérangeant, le dernier mot sera pour les dernières lignes du dernier roman paru où notre cathédrale est bien présente. Vous en connaissez l'auteur, puisqu'il s'agit de Patrick Demouy. L'an dernier, à la demande de l'éditeur, l'historien s'est fait romancier pour faire revivre, dans L'Enfant et la cathédrale, Reims à l'époque de Jeanne d'Arc, en contant l'histoire d'Etienne, un jeune maîtrisien de la cathédrale. Le livre s'achève par une "lecture" de la façade de l'édifice conduite par le maître Guillaume Desbordes.
Après sa péroraison, Guillaume Desbordes reste silencieux. Il aurait encore beaucoup à dire. Mais il faut laisser le temps aux enfants d’assimiler, ne pas trop les lasser et les guider progressivement vers le chemin de la connaissance. La cathédrale est un grand livre dont le sens se dévoile par degrés. Ce n’est qu’au bout du parcours qu’il les conduira à l’aigle qui se cache derrière le grand gâble… Il fait très lourd. La petite troupe regagne la fraîcheur du grand vaisseau. Les roses flamboient, illuminant le jubé. C’est trop beau ! L’émerveillement est intact et l’émotion succède à l’effort d’intelligence. Etienne comprend ce soir-là qu’il appartient désormais à Notre-Dame. Pour rien au monde il n’irait ailleurs. La cathédrale s’est emparée de lui. Il en est devenu une pierre vivante
Patrick Demouy
Ainsi s'achève le roman, ainsi s'achève aussi notre anthologie. 
Merci de votre attention
.
Article de M. Dominique Hoizey, paru dans la revue FLODOARD,
bulletin de la bibliothèque diocésaine Jean Gerson
de Reims,
à l'occasion du 800e anniversaire de la Cathédrale de Reims,
Titre de l'article : "La cathédrale entre les lignes"aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaPour accéder à l'article, cliquez ici